Neuf ans d’amour… une miette d’éternité… Et pourtant j’ai l’impression que ma vie d’avant n’était qu’un prélude. Une introduction à Toi. Et maintenant je vis au pays de ton inépuisable créativité, de ton amour universel et de ton énergie rugbyesque.
Ce matin, Migaël (notre ainé, 7 ans) m’a demandé combien de semaines il me restait à vivre, d’un ton qui me laissait présumer qu’il n’aurait pas été étonné que je lui réponde « plus que quelques jours, mon amour ». Et j’ai réalisé à quel point je suis l’éternel passé pour lui qui n’aurait pu exister sans la magie de notre rencontre. Sa question se résume à « combien de temps vont-ils encore être là » puisque malgré les leçons de généalogie, pour lui nous avons été créés en même temps que Dieu a fait le ciel et les océans. Peut-être même avant d’ailleurs. Notre neuf ans pour lui doit plus symboliser quelques milliers d’années :o)
Pour moi aussi d’ailleurs… Il me semble tout à fait impossible que nous ne nous soyons pas découverts avant, dans quelqu’espace que ce soit. Sinon comment expliquer la confiance avec laquelle nous avons propulsé notre vaisseau pour voyager à la vitesse de la lumière depuis neuf ans en construisant une vie qui aurait dû se réaliser en tellement plus d’années. Comment expliquer que je t’aie reconnu, que je savais qu’à toi je n’échapperais pas. C’était écrit.
Je t’ai déjà dit mille mercis au fil des années et tu sais à quel point je te suis reconnaissante de m’avoir ouvert ta vie si stimulante. Tu sais tout ce que je te dois. Alors je te parlerai de mon amour. J’ai appris à respirer sans toi, à me nourrir ailleurs que de toi, à aimer d’autres êtres comme je n’avais jamais aimé avant toi. Cette «individuation» me permet de te voir encore mieux, de t’admirer encore plus et de t’aimer toujours aussi naturellement, aussi intrinsèquement, aussi absolument que je t’ai toujours aimé. Je n’ai presque plus peur. Tu m’as montré les « outils ». Tu m’as guidée. Tu es mon génie récalcitrant ;o)
Rien ne me rends plus fière que cette relation qu’on bâtie jour après jour (3285), et qu’on réussi à rendre si douce et si forte.
Je t’aime Patrick, aussi intégralement qu’on puisse aimer,
Emm (MeLove pour toi)
p.s. Voir L’homme, celui-là, posté le 30 juin 2006
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire